www.club-de-la-presse.org

Depuis 1985, le Club de la Presse Informatique & des Télécoms favorise l'échange d'informations entre les différents acteurs du marché de l'informatique et des télécoms et la presse.

 

Tout au long de l'année, petits déjeuners, tables rondes, séminaires traitent de thèmes d'actualités réunissant les principaux acteurs de l'Industrie et la Presse.

 

 

 

 

 


 

Consultez nos différentes synthèses  
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Table ronde du 3 avril 2002

QU'ATTENDENT LES PME DES NOUVELLES TECHNOLOGIES ?

COMMENT INNOVENT-ELLES GRACE A LEUR SYSTEME D'INFORMATION?  (CRM, SCM, e-SELLING, PLM)


animée par Philippe JANIAUX 

Compte rendu

en présence de

 

3 COM

Bernard MERINDOL

Responsable Voix et Broadband

CAP GEMINI ERNST & YOUNG

Catherine POURRE

Directeur HG & MM (High Growth & Middle Market)

GMR Robinetterie

Grégory MAITRE

Directeur du Développement

Groupe FOCAL

Serge BECK DJEVAGUIROFF

Responsable  Pôle Conseil

IBM France

Patrick BATTMANN

Directeur Nouveaux Marchés, Division PME-PMI

LPR

Patrick SIGWALT

DSI

MICROSOFT

Michel CORDANI

Responsable Marketing Division PME

PEOPLESOFT

Nicolas MITONNEAU

Responsable Commercial Division Mid Market

SAP France

Pascal VOIRAND

Directeur d'Agence Petites et Moyennes Entreprises

Société CHIRON -
MOULINS DE SAVOIE

Franck ROUARD

Président du Directoire

 

Compte rendu

En bref :

Les PME jouent un rôle majeur dans l’économie de notre pays ! On y trouve en effet 60% des salariés du secteur productif. Elles représentent donc un marché de taille pour les fournisseurs de nouvelles technologies de l’information. Notamment pour les éditeurs d’ERP confrontés depuis deux ans à la saturation du marché des grands comptes. Les besoins d’une petite entreprise en matière de systèmes d’informations, ne sont cependant pas les mêmes que ceux des grands groupes.

 Les exemples :

La grande majorité d’entre elles restent en effet en position de « non-maturité ». Et considèrent les nouvelles technologies, non pas comme une opportunité de développement, mais comme un élément perturbateur vis à vis de leur activité. De plus, leurs moyens opérationnels et financiers -start-up mises à part-  pour se mettre au même niveau technologique que leurs donneurs d’ordre sont sans commune mesure avec ces derniers. Pourtant certaines PME sortent du lot et prennent valeur d’exemple pour tenter de cerner les besoins de ce type d’entreprise en matière de systèmes d’information.

 Les facteurs d’informatisation :

Divers facteurs ont poussé ces précurseurs à prendre les devants. La grande distribution impose par exemple à ses sous-traitants de maîtriser leurs coûts, de simplifier leurs échanges, et de s’affranchir du papier. D’où l’obligation de se doter de moyens de communication fiables, et précis sous peine de disparaître. De même, les PME en relation avec des grands comptes ayant mis en place des systèmes de « e-procurement », ont également dû développer des solutions informatiques globales pour s’interfacer avec le plus grand nombre d’entre eux. Ou encore, les petites entreprises désirant étendre leur marché à un niveau européen, ont dû se doter d’un système suffisamment puissant pour gérer leur activité sur l’ensemble de ce territoire.

 Les problèmes de coûts :

Malgré leur taille, la plupart de ces PME ont opté pour des gros ERP, afin de gérer les situations complexes auxquelles elles sont confrontées. Elles ont cependant largement fait appel à des intégrateurs pour faciliter leur mise en œuvre, et notamment le timing qui aurait pu mettre en danger leur avenir. Car toutes ont été confrontés à la même problématique de coûts. Et le « trou d’air » consécutif à cette informatisation s’est notamment répercuté au niveau de leur résultat. Elles disposaient cependant d’une trésorerie solide, ou de nouvelles perspectives de développement due à leur informatisation, qui leur ont permis de supporter la tempête pendant une période d’environ un an.

Ils ont dit :

« Si une société comme la nôtre ne dispose pas de moyens informatiques suffisants, elle disparaît de la carte. Il y a trois ans, nous prévoyions que les PME travaillant avec la grande distribution et qui ne se seraient pas informatisées disparaîtraient, c’est ce qui s’est passé. »

 « Nous devons faire face à une demande de plus en plus pressante des grands comptes qui ont lancé des solutions e-procurement, mais qui ne trouvent personne pour jouer avec leur beau joujou. Début 2001, cette demande est devenue pour les grands donneurs d’ordres un critère de sélection de leurs fournisseurs. »

 « Mettre en place une solution globale pour pouvoir s’interfacer avec le plus grand nombre de fournisseurs, revient moins cher que de réagir au coup par coup. »

 « Notre ancien système était bien adapté pour la gestion de notre activité à un niveau national. Mais nous voulions  un ERP capable de gérer tous les pays. »

 « Nous avons opté pour une solution d’infogérance,  car nous n’avons pas les moyens, comme un grand groupe, de nous payer le matériel et un administrateur dédié à notre système d’information. »

 « La résistance au changement dans une structure de type PME est moins forte que dans un grand groupe. »

 « Nous allons rentabiliser notre investissement dans un ERP, grâce à la réduction des coûts administratifs et à l’optimisation de la logistique. »

 « On attend plus de notre système d’information des avancées commerciales, que des réductions de coûts. »

 « La taille d’une PME ne présage en rien de son budget informatique. Les start-up en sont le meilleur exemple. »

 « Les ERP constituent un moyen pour les PME en croissance, de réagir comme des grands comptes. »

 « Les PME sont sensibles à trois critères lors du choix de leur solution informatique :  la pérennité de cet investissement, sa fiabilité et sa compatibilité avec les autres systèmes. »

 

[bottom.htm]